les français à propos du pouvoir d achat

Débat français à propos du pouvoir d’achat, partage des richesses, la question taboue
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Aujourd'hui c'est de pouvoir d'achat, de finance qu'il est question au travers de quelques extraits choisi sur l'article de François Ruffin.

Publié sur Le Monde Diplomatique.

La part des profits

« La part des profits est inhabituellement élevée à présent (et la part des salaires inhabituellement basse). En fait, l’amplitude de cette évolution et l’éventail des pays concernés n’ont pas de précédent dans les quarante-cinq dernières années. »

D’où sont tirées ces lignes ? D’un texte de la Confédération générale du travail (CGT) ? Nullement : elles viennent d’un article de la Banque des règlements internationaux (BRI), une institution qui réunit chaque mois, à Bâle (Suisse), les banquiers centraux afin de « coordonner les politiques monétaires » et d’« édicter des règles prudentielles ». Ce n’est pas vraiment un repaire de marxistes ; pourtant, leur exposé sur cette « marge (de profit) d’une importance sans précédent » se poursuit sur vingt-trois pages


Suite a l'introduction, vous êtes tout de suite mis dans l'ambiance et vous sentez rapidement une sensation de froid dans le dos.
Vous me direz peut être que cela ne présente rien de neuf pour vous, et vous e vous tromperez pas, 90% de mes visiteurs ne sont surement pas fortuné, mais c'est un peut plus bas quand on pose quelques chiffres et surtout quand ceux ci sont retraduis en euro que la situation deviens pénible pour nous pauvres petits prolo :

Ce constat, chiffré, est unanimement partagé. D’après le Fonds monétaire international (FMI), dans les pays membres du G7, la part des salaires dans le produit intérieur brut (PIB) a baissé de 5,8 % entre 1983 et 2006. D’après la Commission européenne, au sein de l’Europe cette fois, cette part a chuté de 8,6 %. Et, en France, de 9,3 %

Qu’on évalue ce transfert de richesses : le PIB de la France s’élève à près de 1 800 milliards d’euros. « Donc il y a en gros 120 à 170 milliards d’euros qui ont ripé du travail vers le capital », calcule Jacky Fayolle, ancien directeur de l’Institut de recherches économiques et sociales (IRES).


Où est le monde de papa qui disait que le travail était une vraie valeur et qu'il fallait s'y accrocher. Non contents d'opprimer par le passé une grosse partie de la planète moins développé, les gros porte-monnaie de la planète sont passés à l'attaque sur leur propre 'terre mère'.

Comment feront il quand, faute de moyens, nous arrêterons de consommer et que nous nous tournerons vers ce qui est essentiel pour nous, juste la nourriture du jardin. Un jour il faudra bien faire un pas en arrière ...



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